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Il n’existe pas une seule façon de réussir

  • Photo du rédacteur: Nadege Fanfelle
    Nadege Fanfelle
  • il y a 23 heures
  • 1 min de lecture

Hier, mon fils a obtenu son bac.


Je pourrais simplement dire : “Je suis fière de lui.”


Mais ce que je ressens va bien au-delà.


Pendant toute sa scolarité, il n’a jamais été l’élève “idéal”.


Les cours ne l’ont jamais passionné.

Rester assis des heures encore moins.

Il faisait souvent le minimum… mais toujours suffisamment pour avancer.


À côté de ça , il s’est révélé ailleurs. Dans le sport. Dans l’effort. Dans la persévérance. Dans cette capacité à se relever, à recommencer, à ne jamais abandonner.


En tant que parent, il nous est arrivé de s’inquiéter.


Parce que, malgré nous, on finit parfois par regarder les bulletins comme s’ils racontaient toute l’histoire.


Avec le recul, je sais qu’ils n’en racontaient qu’un tout petit morceau.


L’intelligence ne se résume pas à une moyenne.

La valeur d’une personne ne se mesure pas à son classement.

Et un bulletin ne dit rien de sa capacité à se battre, à s’engager ou à trouver sa place.


Aujourd’hui, mes trois enfants ont quitté la maison.


Ils ont chacun emprunté un chemin différent.


Et c’est peut-être ça, le plus beau cadeau : comprendre qu’il n’existe pas une seule façon de réussir.


Le bac de mon fils marque la fin d’un parcours.


Pour moi, il marque surtout la fin d’une idée reçue, celle comme quoi l’école révélait le potentiel d’un enfant.


Aujourd’hui, je crois qu’elle n’en montre qu’une partie.


Et parfois… pas la plus importante.


 
 
 
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