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Un dirigeant qui doit tout contrôler n’est pas aux commandes.

Photo du rédacteur: Nadege Fanfelle
Nadege Fanfelle
il y a 11 minutes
1 min de lecture

Il est prisonnier.



Sur le papier, il a une assistante, un conducteur de travaux, une équipe.


En vrai, tout continue de passer par lui.



Le soir, il rouvre son ordinateur “juste cinq minutes” pour vérifier les factures, relire les mails, contrôler les situations de travaux.


Sur le chantier, il interrompt ce qu’il fait pour valider une relance, corriger un devis, répondre à chaque question.


Il a délégué des tâches.


Mais pas la responsabilité.


Donc tout revient toujours vers lui.



Le problème, ce n’est pas qu’il ne délègue pas.


C’est qu’il délègue sans cadre clair, sans dire qui décide quoi, jusqu’où et dans quels cas il doit vraiment être sollicité.



Plus un dirigeant devient le passage obligé de son entreprise, plus il bloque sa croissance… … et plus le moindre imprévu (maladie, arrêt, gros chantier) devient un risque pour la boîte.



La solution ?


Mettre en place une délégation carrée (qui fait quoi, qui décide quoi, et dans quels cas le dirigeant n’a plus besoin d’être dérangé).


On en parle ?



 
 
 

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